Friday, August 04, 2006
tlemcen: un espoir qui part en fumée
Societe.
Un éspoir qui se perd.
Il y avait un jeune dynamique et turbulent. Il avait beaucoup d?espoirs et de rêves d?avenir. Il a passé son enfance dans de bonnes conditions ainsi que ses études dans le primaire et le moyen avec de bonnes notes en fin d?années et chaque trimestre des encouragements et félicitations.
Dans le secondaire, il a été orienté dans un lycée vers une filière de technologie tout juste crée et sans moyens ni professeurs. Il a fait son recours au niveau de la direction de wilaya pour opter vers se filière préférée depuis de longues années :la sciences de la nature et vie, mais la réponse attendue était bien négative, alors que d?autres du même cas ont reçu leurs nouvelles orientations désirées, ou vers un autre lycée pour dépasser ce cap.
Cette désorientation l?a beaucoup marquée mais n?a pas cassé ses espoirs croyant bien lutter encore longtemps. Il a étudié les trois années dans cette filière, mais le résultat attendu fut un échec. Il se prépare à refaire sa classe de terminales mais dans une autre filière de l?enseignement. Lors de la rentrée scolaire, il a refait une autre demande de recours de changement d?orientation, mais n?a été acceptée que difficilement par la commission pédagogique vers la littérature. Pour cette année il avait un seul objectif, c?est de décrocher son diplôme du baccalauréat et se diriger vers l'enseignement supérieur. Il a été admis avec une bonne moyenne et il est redevenu encore heureux et ces signes de tristesse ont presque disparu. Mais c?était pas la fin, il en reste encore.
A l?université, il a passé ses quatre années et a eu sa licence, il a fait beaucoup de photocopies de son diplôme, il croyait que les portes vont s?ouvrir par la chance des autres. Il disait toujours ? je suis diplômé de l?enseignement supérieur et j'aurai le travail facilement ' Il ne savait pas que l?environnement qui l?attendait est le plus pire, le plus cruel. Il est resté dix neuf mois sans travail, hittiste comme en dit dans notre jargon, il a écrit des lettres partout, frappé à des portes ou il n?y a que des promesses pour vous laisser un brin d?espoir, même les amis ont été sollicités mais absents au fond de la réalité.
Au cours du mois d?avril, il y avait un poste de professeur dans un établissement de l'enseignement moyen, pour remplacer une dame est sortie pour accouchement pour une durée de trois mois sans plus.
La famille de ce jeune a tout fait et il a été recruté pour ce poste vacant. Il a enseigné pendant une semaine, puis le chef de service de la direction de l?éducation a refusé d?approuver son contrat de travail pour le simple motif qu?il est sursitaire, il n?a pas accompli son service national. Ce résponsable a oublié qu'il y a une circulaire signé par le chef du gouvernement qui autorise ces jeunes sursitaires a exercer des emplois comme les autres catégories, et sans entraves aucune. Mais ce chef de service n? a pas voulu réparer son tort. Il existe des cas similaires de sursitaires qui ont recrutés pour des postes vacants.
Malgré toutes les tentatives, ce problème est resté là, dans cette situation.Une journée après, ce poste de professeur par contrat de trois mois a été donnée a une dame proche du gestionnaire de cet établissement.
Durant cette période la famille de ce jeune a fait des recours, des requêtes, mais personne ne l'a entendu, car la donne a changé complètement aujourd?hui et aucun ne connaît comment avoir son droit pas la simple formule., ?
Mais avec qui, dans un pays ou vous ne connaissez même pas ou se trouve votre avenir. Vous poserez la question ? pourquoi les jeunes aiment ils partir ailleurs, au lieu de rester içi. Il leur manque ce droit absolu. Ailleurs, il trouve le tout.
Tout l'espoir de longues années d?études et de rêves est parti en fumée.
Mohamed Gadiri
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