gadiri mohammed

Monday, May 01, 2006

TOURS - TLEMCEN Rencontres Culturelles Du 2 au 5 mai 2006 Hôtel de Ville de Tours Conférences Soirées Musicales Programme Mardi 2 mai 2006 De 18 h à 19 h, conférence « TLEMCEN : une mémoire poétique » par Mourad YELLES, Maître de Conférences à l’Institut National des Langues et des Cultures Orientales. INALCO, Paris. De 19 h 15 à 20 h 15, conférence « Tlemcen / Mohammed Dib : la cité de l'écriture » par Hervé SANSON, Docteur en Littérature Française. De 20 h 45 à 23 h, concert de musique andalouse, par la troupe de la SLAM. Mercredi 3 mai 2006 De 18 h à 19 h, conférence « Abû Madyan El Ghaouth, Maître en la Fitra-Humanum ou l’enseignement initiatique de Sidi BOUMEDIENE » par Ghaouthy Hadj Eddine SARI ALI, Conférencier dans les formations bioéthiques, Délégué Général Musulman de l’Association « Fraternité d’ABRAHAM». De 19 h 15 à 20 h 15, conférence « MESSALI HADJ, Témoignage d’une vie » par sa fille Djanina MESSALI BENKELFAT. De 20 h 45 à 23 h, concert de musique andalouse, par la troupe de la SLAM. Jeudi 4 mai 2006 De 18 h à 19 h, conférence « Histoire de Tlemcen, Histoire d’Algérie – Tlemcen et la formation de l’Algérie » par Fouad SOUFI, Sous-Directeur aux Archives Nationales Algériennes, ALGER, chercheur au Centre de Recherches en Antropologie Sociale et Culturelle, ORAN. De 19 h 15 à 20 h 15, conférence « Une approche anthropologique de la place et du rôle de la femme tlemcénienne dans la Cité » par Rachida ROSTANE, Professeur Agrégée de Lettres Modernes, Docteur en Anthropologie Historique et Sociale. De 20 h 45 à 23 h, Concert de musique andalouse, par la troupe de la SLAM. Vendredi 5 mai 2006 De 18 h à 19 h, conférence « Les intellectuels et les enjeux à venir de l’Algérie » par Abdelatif KERZABI, Professeur de Sciences Economiques et de Gestion à l’Université de TLEMCEN. De 19 h 15 à 20 h 30, conférence « Le dialogue Euro-Arabe » par Choaïb TALEB-BENDIAB, Ambassadeur, ancien Représentant de la Ligue Arabe de l’union Européenne. ************************************************************************ Les Rencontres Culturelles Tours-Tlemcen sur France Bleu Touraine S.M. Kazi-Tani, responsable des Grands Evénements à la mairie de Tours, sera l'invité de Frédéric Belot sur France Bleu Touraine ce mercredi 3 mai à 7 h 10 pour présenter les rencontres culturelles Tours-Tlemcen. * France Bleu Touraine 98,7 ou 105 FM Par guillaume | Lundi 1 Mai 2006, 12:04 | Programme du vendredi 5 mai 2006 Conférences A l'hôtel de ville de Tours - accès libre. De 18 h à 19 h, conférence : « Les intellectuels et les enjeux à venir de l’Algérie » par Abdelatif KERZABI, Professeur de Sciences Economiques et de Gestion à l’Université de TLEMCEN. Avec la fin des insurrections populaires en Algérie (1881), de nouvelles figures intellectuelles apparaissent. Elles sont le résultat de la déstructuration-restructuration du système éducatif par l’Etat colonial à partir des années 1880 qui aboutit à une bipolarisation de l’appareil scolaire (école coranique, école française). Cependant, beaucoup d’enfants continuent de fréquenter l’école coranique et française en même temps. L’élite intellectuelle qui sort de cette école française reste profondément attachée à la culture islamique (costume arabe, turban…). Ce brassage culturel des élites n’a pas abouti au clivage traditionnel / moderne, mais s’est limité à la langue de travail (francophone-arabophone). De 19 h 15 à 20 h 30, conférence : « Le dialogue Euro-Arabe » par Choaïb TALEB-BENDIAB, Ambassadeur, ancien Représentant de la Ligue Arabe auprès de l’Union Européenne. Par Tours-Tlemcen.com | Vendredi 28 Avril 2006, 16:37 | Programme du jeudi 4 mai 2006 Conférences et soirée musicale A l'hôtel de ville de Tours - accès libre. De 18 h à 19 h, conférence : « Histoire de Tlemcen, Histoire d’Algérie – Tlemcen et la formation de l’Algérie » par Fouad SOUFI, Sous-Directeur aux Archives Nationales Algériennes ALGER, Chercheur au Centre de Recherches en Antropologie Sociale et Culturelle, ORAN. Raconter l’histoire de la ville de Tlemcen est un exercice en plusieurs temps. Membre parmi les plus en vue de la communauté historienne algérienne, Fouad SOUFI s’y essaie avec le souci de l’exhaustivité. Il relate le cheminement de la ville depuis la Pomaria du limes romain jusqu’à nos jours. Dans ce voyage dans le temps, le chercheur rappelle la formation d’une société urbaine puissante, l’histoire des différentes communautés religieuses qui y ont cohabité, le bouillonnement intellectuel de Tlemcen, l’activisme débordant de ses commerçants partis à la conquête d’horizons commerciaux lointains, le vécu de ses personnalités... De 19 h 15 à 20 h 15, conférence : « Une approche anthropologique de la place et du rôle de la femme tlemcénienne dans la Cité » par Rachida ROSTANE, Professeur Agrégée de Lettres Modernes, Docteur en Anthropologie Historique et Sociale. À partir du passé Rachida ROSTANE aborde la question de la femme algérienne pour une meilleure connaissance du présent non seulement sous l'angle de la relation Islam/femme mais aussi du point de vue du droit et de l'émancipation à partir de certains travaux littéraires. Elle développe également le thème de la femme face au développement économique avec les implications socioculturelles. Autre aspect au menu de la communication : la distinction entre femme citadine et femme rurale, femme savante et femme non savante. Question au cœur de l’actualité, Rachida ROSTANE interviendra sous l’angle sociologique au regard de certains écrits et analyses autour du discours religieux et aussi à travers le prisme d'émergence du patriarcat et sa variante algérienne. De 20 h 45 à 23 h, Concert de musique andalouse, par la troupe de la SLAM. Par Tours-Tlemcen.com | Vendredi 28 Avril 2006, 16:34 | Programme du mercredi 3 mai 2006 Conférences et soirée musicale A l'hôtel de ville de Tours - accès libre. De 18 h à 19 h, conférence : « Abû Madyan El Ghaouth, Maître en la Fitra-Humanum ou l’enseignement initiatique de Sidi BOUMEDIENE » par Ghaouthy Hadj Eddine SARI ALI, Conférencier dans les formations bioéthiques, Délégué Général Musulman de l’Association « Fraternité d’ABRAHAM». Qu’il s’agisse de son centre historique ou de la périphérie, Tlemcen est un haut lieu de « Ziara » (pèlerinage). La ville des Zianides passe pour le lieu où le rituel se pratique le plus. Son pourtour est jalonné de portes d’accès. On en compte trente. La tradition dit qu’à chaque porte il y a le mausolée d’un saint. Les initiés se déchaussent en entrant dans la ville. A la porte dite d’Oran, il y a un saint juif, le Rav Enkaoua, visité à nos jours par des juifs sépharades. De tous les saints de Tlemcen, Sidi Boumediène est le plus connu. Dans l’imaginaire algérien, son nom est emblématique du vécu de la ville. Abû Madyan el Ghaouth est né à Séville en 1126. Il enseigna à Bejaïa, ville côtière de Kabylie qui fut capitale de la dynastie des Hammadites. Connu pour sa grande autorité en matière d’enseignement soufi, Sidi Boumédiène se singularisa par son ouverture spirituelle. Une facette qui dérangea les traditionalistes, tout comme Averroès, son contemporain, dont les livres furent brûlés. Convoqué, comme lui, par les « autorités religieuses », Abû Madyan meurt sur le chemin près de Tlemcen en 1198. Il est inhumé à El Ubàd - appelé aussi Sidi Boumédiène - à la périphérie de la ville. Vénéré à ce jour, son mausolée suscite un pèlerinage permanent. Ses sentences sont chantées dans la musique classique maghrébine. De 19 h 15 à 20 h 15, conférence : « MESSALI HADJ, Témoignage d’une vie » par sa fille Djanina MESSALI BENKELFAT. Passionnément attachée à la mémoire de son père, Djanina MESSALI BENKELFAT rappelle les influences multiples qui ont formé sa personnalité. Thématique de la semaine oblige, elle met l’accent sur le riche creuset traditionnel et culturel dans lequel évoluera son père dans les vingt premières années de sa vie. Une tranche décisive qui a nourri, d’une certaine façon, la prise de conscience politique du fondateur du mouvement national algérien. A coups d’exemples, Djanina MESSALI BENKELFAT s’attarde sur les cinquante années de militantisme de son père, ses relations privilégiées - sur la longue durée - avec les forces progressistes françaises, ses exils, ses années de prison et son retour dans l’espace public et l’actualité algérienne. De 20 h 45 à 23 h, concert de musique andalouse, par la troupe de la SLAM. Par Tours-Tlemcen.com | Vendredi 28 Avril 2006, 16:27 | Programme du mardi 2 mai 2006 Conférences et soirée musicale A l'hôtel de ville de Tours - accès libre. De 18 h à 19 h, conférence : « TLEMCEN : une mémoire poétique » par Mourad YELLES, Maître de Conférences à l’Institut National des Langues et des Cultures Orientales. INALCO, Paris. À travers un parcours de la poésie populaire tlemcénienne, le conférencier invite à la découverte de quelques-uns des aspects historiques et culturels de la vieille métropole maghrébine. Des hauts lieux culturels et religieux aux monuments, Mourad YELLES revisite les îlots emblématiques de la puissance politique et de la renommée intellectuelle du royaume ziyânide. Et nous convie, via des sites plus intimes et plus familiers, à une promenade dans les quartiers de Tlemcen, porteurs d’une mémoire poétique plus que jamais vivante. De 19 h 15 à 20 h 15, conférence : « Tlemcen - Mohammed Dib : la cité de l'écriture » par Hervé SANSON, Docteur en littérature française. Tlemcen a toujours inspiré l'œuvre de Mohammed Dib, l’un des illustres fils de la ville. Depuis La Grande Maison jusqu'à Tlemcen ou les lieux de l'écriture, la cité déroule ses tours et le dédale de l'écriture suit le dédale des ruelles tlemcéniennes.Ville qui ne se livre jamais au premier coup d'oeil, elle est aussi lieu de création par excellence mais son portrait, échappant à l'unicité, demeurera toujours inachevé. Mohammed Dib excelle, notamment dans son ouvrage Tlemcen ou les lieux de l'écriture, à se jouer de son lecteur, à l'entraîner dans un dédale d'ombre et d'oubli, à délivrer un visage ambivalent de sa ville natale, marqué au sceau du secret. Pourvoyeur de visions ! Le titre même, établit des correspondances inouïes, singulier et pluriel convoqués. C'est une ville qui est toujours plus d'un. L'écrivain n’a de cesse de peaufiner le portrait de sa cité. Qui est, au demeurant, portrait de l'écriture en ses strates. Cette conférence s'attachera à circonscrire le secret qui pare Tlemcen et celui qui motive l'écriture dibienne. À tracer le lien indéfectible entre l'une et l'autre. Dib a plus d'un tour dans son sac ! N'ayez crainte : Tlemcen aussi ! De 20 h 45 à 23 h, concert de musique andalouse, par la troupe de la SLAM. Par Tours-Tlemcen.com | Vendredi 28 Avril 2006, 16:23 | La Slam, gardienne du patrimoine artistique et musical de Tlemcen Passage obligé du paysage tlemcenien, la SLAM (Section Littéraire, Artistique et Musicale) veille jalousement sur le patrimoine artistique et musical de la ville. L’association capitalise une expérience vieille d’un centenaire environ. Quasiment, depuis le seuil du siècle dernier, des générations entières d’hommes de culture et de mélomanes s’y sont succédées. Avec une ambition qui n’a guère perdu de sa superbe. Accompagner, en le cultivant au fin du temps, le gharnati, facette tlemcenienne du patrimoine andalou. A l’origine de la belle aventure de la SLAM : une initiative émanant d’un groupe d’enseignants de Tlemcen, crée le « Cercle des jeunes Algériens » le 19 avril 1910. L’association reçoit la visite de nombreuses personnalités, de délégations d’artistes, d’écrivains et de conférenciers éminents. Le Cercle a pris son essor en 1934 avec l’entrée de jeunes étudiants. Ils forment une section appelée SLAM « Section Littéraire, Artistique et Musicale ». De représentation théâtrale, en concert musical, ils enchaînent les activités au point de devenir l’un des lieux forts de l’expression artistique tlemcenienne. Gelée au lendemain du déclenchement de la Deuxième guerre mondiale, les activités reprennent en 1946 avant de s’interrompre, une seconde fois, au moment du déclenchement de la Guerre d’Algérie en 1954. À l’indépendance de l’Algérie en 1962, la SLAM renoue avec sa passion. Elle ratisse dans un large champ culturel mais c’est, surtout, dans le domaine musical andalou qu’elle donne le meilleur d’elle-même. Elle se forge une solide réputation et obtient ses lettres de noblesse sous l’impulsion de Mohamed Bouali, Maître de l’Ecole de Tlemcen. Le Cheikh disparu, le témoin de l’association est hérité par Ahmed Baghdadli. Enthousiaste à souhait, la SLAM s’investit au quotidien. Dans sa quête à l’éternité du patrimoine musical andalou, elle ne lésine pas sur les moyens. Formation de jeunes musiciens, animation de soirées musicales, organisation de colloques, réceptions à l’occasion des fêtes nationales et religieuses. Une variété d’opportunités qui participent, toutes, de la promotion des mélodies tlemceniennes. Comme en terre de Touraine du 2 au 5 mai 2006 ! Par Tours-Tlemcen.com | Vendredi 28 Avril 2006, Tlemcen, une histoire riche et séculaire Tlemcen - «sources de poches d’eau » - en berbère - doit beaucoup à la conjonction d’un triple facteur : l’eau - à proximité de la mer - l’homme et le paysage, au milieu de jardins et de vergers sur un fond de falaises rouges. De climat méditerranéen, elle bénéficie, davantage que les autres villes de l’ouest algérien, des caprices du ciel. Son territoire correspond au bassin de la Tafna, avec ses influents et ses sources pérennes. C’est, depuis longtemps, le château d’eau de l’Oranie. La toponymie latine, Pomaria, avec ses jardins, traduit l’exubérance des cultures couvrant, à perte de vue, des terroirs judicieusement mis en valeur. La toponymie tamazight, par excellence un hydronyme, exprime l’abondance de ressources hydriques, renouvelables de surcroît grâce à l’extension du relief karstique. C’est avant tout à sa situation géographique que Tlemcen doit son histoire jalonnée de faits remarquables. Capitale du Maghreb central du XIIIe siècle jusqu’au début du XVIe, elle tient ce statut de son emplacement sur l’une des routes de l’or transsaharien, la ressource recherchée par l’Europe occidentale pour son essor économique des XIIIe et XIVe siècles. Précisément, c’est bien au cours de ces deux siècles que la capitale des Zianides s’est affirmée et consolidée durablement. La dynastie fondatrice du Maghreb central a axé son déploiement sur la dynamisation d’intenses échanges avec les pays du Sahel d’une part et l’Europe de l’autre. Les Etats européens étaient représentés par leurs ressortissants établis au sein d’une cité marchande, la Qayçarya, aménagée au cœur même de Tlemcen et bénéficiant alors d’un statut d’exterritorialité. On y distinguait des Castillans, des Aragonais, des Majorquins, des Provençaux, des Languedociens, des Pisans, des Génois et des Vénitiens. Avec leurs hôtelleries respectives, leurs magasins de vente, leurs entrepôts ainsi qu’une chapelle pour le libre exercice du culte judéo-chrétien. Autant d’infrastructures placées sous la protection de leurs consuls et relevant de leur seule juridiction. Rapidement, Tlemcen s’impose comme une cité rayonnante dans tous les domaines, au rang desquels l’urbanisme et l’architecture patrimoniale. En attestent les beaux palais érigés, pour l’essentiel, dans le Méchouar, le centre gouvernemental, et les monuments dont de somptueuses mosquées adossées à des lieux de savoir attirant d’éminents oulémas (chercheurs). Tlemcen n’a rien perdu de ce potentiel. La ville arbore toujours les facettes d’une histoire riche et séculaire. Reste qu’à l’instar de la plupart des villes d’Algérie et du Maghreb, Tlemcen connaît, elle aussi, une urbanisation rythmée qui n’est pas sans poser de problèmes. Ces deux dernières décennies, la ville s’est étirée bien au delà du Tlemcen historique et du quartier européen. Immanquablement, cette croissance a généré des pressions sur le cadre bâti, les transports et les services publics. Ceci suscite, chez les Tlemceniéns, un débat sur l’évolution de la cité. Par Tours-Tlemcen.com | Vendredi 28 Avril 2006, Dialogue entre les cultures et réussite du partenariat Euro-Méditerranéen Ville « d’art et d’histoire », Tours semble tout indiquée pour aller à la rencontre de cités étrangères au profil similaire. Entre autres facettes de sa « politique extérieure », la capitale de Touraine s’est donnée comme ambition de nouer un dialogue culturel avec les homologues dont elle partage des points communs. Carte de visite à l’allure historique, richesse patrimoniale et vie culturelle débordante de créativité. Seconde ville de l’ouest algérien, Tlemcen est de celles-là. Sa monographie la crédite d’un statut remarquable dans l’histoire de l’Afrique du nord. Cœur du Maghreb à son âge d’or, elle a cultivé, à satiété et de fort belle manière, le savoir sous toutes ses facettes. Au temps des Andalousies, la ville s’est prêtée, avec conviction, à un rôle de pont entre les deux rives de la Méditerranée. Un pont brisé, depuis, par les aléas de l’histoire. Au regard des désordres du monde, sa restauration s’impose comme une urgence. Il y va de la réussite du partenariat Euro-Méditerranéen. Il y va aussi du dialogue entre les cultures au moment où des idéologues de mauvaise augure nous promettent « clash des civilisations » et « guerre des religions ». Je souhaiterais que cette manifestation culturelle soit riche en découvertes, sereine dans les échanges. À Tours, nous y travaillons ! Jean GERMAIN Maire de Tours Premier Vice-Président de la Région Centre Rencontres Culturelles Du 2 au 5 mai 2006 Hôtel de Ville de Tours Conférences Soirées Musicales -------------------------------------------------------------------------------- Mohamed Gadiri Nb; je remercie Mr. guillaume du Programme.

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